物更新,你倒退高清完整版免费在线观看

加载中

推荐使用越光浏览器 无广告 无推送 隐私保护!点击进入下载页面

物更新,你倒退

Xiaohe, an iconic figure of chinese folk and avant-garde music in the 2000s, performed solo concerts around the world in an improvised way which blends folk, surrealistic and mystical elements. these distinctive shows brought unprecedented feelings and gave an unforgettable memory to the audience. unexpectedly, in that night, we didn’t know yet it would be xiaohe’s last improvised solo concert. it took three years to realize that the chrysalis had been transfiguring.this artist would soon march on another spiritual realm…小河是于本世纪初崛起的中国当代民谣及先锋乐标志人物,曾四处独立巡演 善即兴创作并融合民谣、超现实和神秘特质,他别具一格的实验性唱作久久萦绕耳畔,录制该片时我们并不知晓这是他以此风格演奏的最后一晚,三年光阴荏苒而逝,恍觉小河的音乐正褪去蚕茧,无需多时,这位羽翼愈发丰满的音乐人便会乘风启航 渐入另一番精神之境。导演Danni Goyan对影片的介绍:滨⽔律步意向之表述 于2018年2⽉在北京海淀by danni goyan为什么做这个纪录片?原因讲起来更显珍贵,因为当初的缘由已经不存在了——小河的那种即兴演出。我做这部纪录片没有受到任何压⼒。没有得到任何资助。这部电影之所以实现纯属我强大意愿的机缘巧合。我⾮常自豪地谈他——我眼中的一位重要的,在那个年代能够做到⽤⾳乐最贴切地去表达当时的中国社会现实的艺术家。他叫小河,来⾃河北一个普通⼯人家庭。这个是一部关于正充满创造活力的⾳乐人的纪录片,我觉得也是讲述这种类型的中国艺术家的唯⼀一部。小河的舞台,北京的音乐圈我想说的是,对于我来说,⼩河代表了某段时期的已经一去不复返的北京独立舞台。那个2000年代的北京音乐圈,要我来说是可以拿60年代的纽约舞台来媲美的。在民谣、噪⾳、先锋、传统、DJ、电音、舞蹈甚至其它⻔门派的艺术家间⽆止境的跨类型的交流,这种交流在这座特⼤城市及其社会的巨⼤转型中⼏乎自发地、甚⾄由内而外地萌出。这部纪录片的诞生2012年,我想制作⼀部关于⼀些⾳乐人的纪录片,因为我已经察觉到这种萌出的现象正在消退。因此我请了两位录像师来拍下小河的这场演出,想⽤其中的一些镜头来作为纪录片的素材。那时我还没想过只讲述⼩河。只是在三年以后的2015年,因为⼀场小河在学校酒吧的演出,我才理解了某些东西:他永远不会再表演我2012年录下那种音乐了,那种完全即兴的独奏演出。因此2015年的1⽉份 起,我决定投入制作这部纪录⽚以缅怀那个年代的⾳乐现场。具体日子我记得很清楚因为那 恰巧是我⼉⼦的出⽣日期。在声⾳音录制上,我们当时完全不知道⼩河会演什么,实际上他使⽤用了⼏乎超出可听限度的超高音和亚低音(导致一部分录音设备遭到损坏)。剪辑⼯作之初我的逻辑很常规,就是演出的⽚段和采访的内容因果呼应。但剪了⼀个⽉后我就全部暂停了下来,因为比起我要讲述的非同寻常的表演这种方式实在是太主流化了。于是为了跳出常规重新审视⾃己的初衷,我⾜足停了6个月。最终我选择了按照我的直觉继续剪 辑,原因是我感觉到这是讲述那段时期小河工作的最合适的方式。最终只留下了演出的几个镜头。逐渐我意识到这个过程可以看似⼀位书法家的工作。于是我把⾃⼰比作书法家,使⽤用录像⾥的小河形象作我的⾏文落笔,小河的⾳乐仿佛一位古琴演奏者的即兴让我随之洋洋洒洒地书写。另外一个重要的艺术感受是:我试着靠艺术家越近越好,仔细观察着舞台上艺术创作的每一个独特时刻。纪录⽚的语言这个故事没有主要⽤言语表述方式讲述:先⾳乐,然后艺术家说些什么什么;又是⾳音乐,然后艺术家又说了些什么什么。我尽量精简,自行删减了很多内容,毕竟我有将近两个⼩时的小河专访。⽐如当我们看到小河对着⻨克风呐喊时,⽆需多说其义自现。在用言语讲述故事与用演出片段讲述之间是有连续性的。现场,现场和现场这部影⽚仅为⼈们在放映厅里观看,从而达到能够感受到原现场演出⽓氛的目的而完成的。附导演原文:BAL(L)ADE LE LONG DE LA RIVIÈRENote d'intentionEnregistrée en février 2018 à Haidian, PékinPourquoi ce film?Cette histoire est précieuse car elle parle d’un fait qui n’existe plus : la performance improvisée de Xiaohe. J’ai fait ce film sous aucune sorte de pression. Il n’y a eu aucun budget d’établi. Ce film est un accident et il existe seulement car j’ai voulu qu’il existe.J’ai vraiment pris mon temps pour le faire, trois quatre ans. La première raison c’est qu’il répond à aucune demande particulière. Ce qui m’a laissé le temps d’expérimenter dans de nombreuses directions. En numérique, même avec seulement deux caméras, il y a une infinité de choix et trancher entre plusieurs options esthétiques pour représenter un instant unique, c’est long, voire sans issu.De plus j’ai toujours éprouvé énormément d’empathie pour les performances de Xiaohe et ce fut un véritable défi que de proposer des compositions visuelles cohérentes d’après ce ressenti difficile à exprimer.Je suis très fier de qui je parle ici, à mes yeux d’un artiste important, et ce qu’il fit à cette époque, s’exprimer au plus prés de la réalité sociale chinoise. Xiaohe vient du Hebei et sa famille est une famille de simple ouvriers. Il s’agit d’un documentaire sur un musicien en plein acte de création et c’est je crois l’unique film de ce genre sur un artiste chinois.La scène de XiaoheEn fait, pour présenter ce film, je ne sais pas vraiment quel terme pourrait le définir simplement. Ce travail reste un point de vue très personnel sur Xiaohe. Ce que je peux dire c’est que pour moi, Xiaohe représente la scène pékinoise d’une certaine époque désormais révolue. Cette scène pékinoise des années 2000 est selon moi équivalente à ce qui s’est passé à NYC dans les années 60.Ces deux scènes furent un essai et se caractérisent par des experimentations musicales innovatrices. Par expérimentations je n’entends pas quelque chose d’ennuyeux comme souvent on l’imagine. Ce fut pour moi tout au contraire la découverte de quelque chose de passionnant, voire de transcendant. Des échanges trans-disciplinaires sans fin entre des musiciens folk, noise, avant-garde, traditionnels, DJs, créateurs électro-acoustiques, danseurs et autres artistes, qui ont émergé quasi-spontanément de l’intérieur même d’une société et d’une mégapole en pleine mutation.La naissance du filmEn 2012, j’ai voulu faire un documentaire sur certains de ces musiciens car je sentais déjà que cette scène était en train de disparaître. C’est pour cette raison que pour ce concert de Xiaohe j’ai demandé à deux cameramen de venir filmer en pensant n’utiliser que quelques images de cette performance pour ce projet de documentaire. À ce moment-là je ne pensais pas ne parler que de xiaohe.Malheureusement nous avons dû abandonner le projet après que mon partenaire soit retourné en France. Malgré tout j’ai toujours conservé ces images filmées et l’enregistrement audio. En plus de cela, deux semaines après ce concert, j’ai fait une interview de Xiaohe de près de deux heures chez lui.Et c’est seulement trois ans après en 2015, lors d’un concert de Xiaohe à School, que j’ai compris quelque chose, qu’il ne jouerait plus jamais ce genre de concert que nous avions filmé en 2012 : un concert solo entièrement improvisé. C’est ainsi, en janvier 2015, que j’ai décidé de travailler sur ce film en hommage aux concerts de cette époque. La date est très précise car cela coïncide avec la naissance de mon fils.J’ai donc commencé ce travail avec l’enregistrement live, et les images de deux caméras. mais la qualité audio et vidéo m’a posé vraiment beaucoup de problème pour arriver à un montage cohérent esthétiquement parlant. Pour le son, nous ne savions pas ce que Xiaohe allait faire, c’est-à-dire utiliser des ultrasons avec des infra-basses à la limite de l’audible (une partie de l’équipement audio fut détériorée).Les soundchecks de Xiaohe à cette époque ne duraient pas plus de 15-20min et nous savions que tout pouvait arriver sur scène, il était donc impossible pour l’ingé sond’anticiper les saturations présentes dans le film. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de la performance.Le premier montage était très standard, il alternait les séquences live avec de grandes parties d’interview. et après avoir passé un mois dans cette direction j’ai tout arrêté car c’était vraiment trop mainstream la façon dont je parlais de cette performance hors- norme. J’ai suspendu le montage pendant six mois pour prendre suffisamment de recul. J’ai finalement opté pour l’intuition car il me semblait que c’était la manière la plus appropriée pour parler du travail de Xiaohe de cette époque. Au final il ne reste presque plus que des images du concert.Je me suis concentré sur la colorimétrie des images de concerts, leur composition, leur coordination entre elles mais aussi avec le rythme de la musique. Et petit à petit je me suis aperçu que ce travail pouvait s’apparenter au travail d’un calligraphe. J’ai donc tenté d’utiliser le corps de Xiaohe comme les mouvements du pinceau d’un calligraphe qui suivrait l’improvisation d’un joueur de guqin. Un autre aspect esthétique très important : j’ai essayé de rester le plus proche possible de l’artiste, de poser un oeil sur l’ultime moment où la création advient sur scène.Le langage du filmCette histoire n’est pas principalement racontée avec les mots selon le mode : musique, interview-blablabla, musique, interview-blablabla, etc., je les ai réduits au minimum. Je me suis auto-censuré alors que j’avais près de deux heures d’interview deXiaohe. Lorsque que l’on voit Xiaohe crier dans le micro quelque chose se dit, pas besoin de mots. Il y a une continuité entre l’histoire racontée avec les mots et celle racontée par les images du concert.Autrement dit ça parle sans interruption pendant 50min. Plusieurs langages supportent les images du film et se juxtaposent les uns aux autres : le corps, le son, et les mots... quelque chose doit passer au-delà du langage commun et je crois que c’est le plus important.Live, live and liveCe film a été réalisé pour la seule projection en public dans l’espoir de rester au plus prèsde la performance live originale. Pas de vente

小河Danni Goyan

推荐

首页